Newsletter du Vendredi 07 Février 2020
 
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Au cœur de l’actualité cette semaine, les suites du plan de paix américain pour le Proche-Orient, le regain de tensions à Jérusalem, et les frappes israéliennes en Syrie.
 
Jeudi 6 février, Jared Kushner, le gendre et conseiller du président américain Donald Trump, a défendu devant le Conseil de sécurité des Nations unies la nécessité de rompre avec « les habitudes » pour « le plus difficile problème au monde » en présentant le plan de paix pour le Proche-Orient. « Les gens veulent voir des idées nouvelles et des progrès. Nous avons eu des discussions très constructives avec chacun » des pays présents « et nous voulons travailler ensemble avec le Conseil et d’autres pays pour obtenir des progrès », a-t-il détaillé après sa réunion lors d’un entretien avec des médias. Pendant plus de deux heures, à l’aide de cartes et graphiques, il a tenté de montrer qu’il était temps de remédier à l’impasse dans laquelle se trouvent les Israéliens et les Palestiniens. Plusieurs pays, dont le Royaume-Uni ou la Belgique, ont jugé que la réunion avait été « très intéressante ». Selon le conseiller américain, la publication récente du plan a provoqué « une tonne de fissures » dans l’approche de plusieurs Etats. Il a notamment cité l’Union européenne qui, selon lui, « n’a pas été en mesure d’avoir une déclaration consensuelle » sur le plan...
 
 
 
 
 
 
 
Pour la deuxième année consécutive, ELNET France a organisé une délégation dédiée aux enjeux cybernétiques et était associé à CyberTech. Députés, sénateurs, journalistes, influenceurs et chefs d'entreprise étaient ainsi réunis pour une visite sur mesure autour de la cybersécurité, des nouvelles alliances régionales au Moyen-Orient, de la menace iranienne et du Hezbollah. L’objectif de la visite était d’appréhender l'écosystème cyber israélien, ses clés de réussite, ses enjeux et ses attentes en termes de coopération. Israël est considéré comme l'un des principaux experts mondiaux en innovation et cybersécurité.
 
 
 
 
 
Le 14 janvier dernier, la députée Aurore Bergé, présidente du groupe d'amitié France-Israël à l'Assemblée nationale, a interpellé par une question écrite M. Jean Yves le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères, sur le bien-fondé du financement public de « la plateforme des ONG françaises pour la Palestine », soulignant qu'il était intolérable qu’une organisation financée en grande partie avec l'argent public, l’utilise à des fins de pression à destination des parlementaires et du gouvernement français. Sachant que, de surcroît, elle soutient ouvertement le mouvement BDS condamné à maintes reprises par nos juridictions.

Voici l'intégralité de la question:
« Mme Aurore Bergé, députée des Yvelines, attire l’attention de M. Jean-Yves le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires Etrangères, sur le bien-fondé du financement public de la « Plateforme des ONG pour la Palestine. Cette organisation, qui réunit 39 associations dites antiracistes ou de défense des droits de l’Homme parmi lesquelles l’Association France Palestine Solidarité ou La ligue des droits de l’Homme, utilise tous les moyens possibles pour exercer une activité de pression à destination des élus et du gouvernement français.Le débat démocratique sur la question de la lutte contre l’antisémitisme est freiné par les actions de lobbying qu’ils mettent en œuvre à destination des parlementaires, à l’instar de leur stratégie de démobilisation des députés sur la proposition de résolution n°2403 visant à lutter contre l’antisémitisme. La plateforme des ONG françaises pour la Palestine avait publié sur son site internet des modèles de courriers à envoyer aux députés afin de les enjoindre à ne pas signer cette résolution. De surcroît, cette organisation ainsi que ses membres s’impliquent à divers degrés dans le conflit israélo-arabe. Ils apportent par exemple un soutien revendiqué à des campagnes illégales sur notre territoire, comme le mouvement « Boycott désinvestissement sanction » (BDS), avec lequel ils ont organisé en 2018 « L’université d’été solidaire et rebelle des mouvements sociaux et citoyens ». Pour rappel, le boycott d’Israël est interdit par la loi française. Les juridictions ont condamné à plusieurs reprises les militants du mouvement BDS pour incitation à la haine et discrimination. Pourtant, la Plateforme des ONG pour la Palestine a bénéficié depuis 2009 de 740 650 € de subventions de la part de l’Agence Française de Développement, opérateur du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Dans la mesure où les actions menées par la plateforme des ONG pour la Palestine et ses membres sont illégales et servent des intérêts privés, Madame Aurore Bergé demande à M. le Ministre de l’Europe et des affaires étrangères s’il compte cesser le financement de cette organisation. »
 
 
 
 
 
A l'occasion de son déplacement en Israël avec ELNET, le Sénateur Pierre Médevielle était l'invité de Benjamin Petrover sur I24News.
 
 
 
 
 
 
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