Newsletter du Vendredi 10 Janvier 2020
 
CKOMM
 
 
Menaces, promesses de vengeance, appels à la désescalade… Le contexte au Moyen-Orient reste explosif après l’assassinat de Qassem Soleimani, l’un des hommes forts du régime iranien, tué dans la nuit du 2 au 3 janvier dans une attaque de drone menée par les Etats-Unis.
Si Washington et Téhéran ont pour l’heure choisi la retenue après la mort du général Soleimani, les ingrédients de l’épreuve de force sont toujours réunis. Après les frappes aériennes en Irak survenues dans la nuit de mardi à mercredi, le président américain s’est fait plutôt discret, se contentant d’un tweet rassurant. « Nous avons de loin les militaires les plus puissants et les mieux équipés du monde. Jusqu’ici tout va bien ». Comme il l’avait annoncé, le chef de l’État s’est finalement exprimé mercredi depuis la Maison-Blanche, entouré notamment du secrétaire d’État Mike Pompeo, du vice-président Mike Pence et de hauts responsables du Pentagone. Le Président américain a confirmé qu’aucun Américain n’avait été blessé par les tirs de missiles iraniens en Irak, vantant les précautions prises par l’armée américaine en vue d’une potentielle riposte du régime. «Tant que je serai président des Etats-Unis, on ne permettra jamais à l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire », a-t-il martelé. Depuis 1979, les États ont toléré le...
 
 
 
 
 
Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2020, le général iranien Qassem Soleimani, chef de la Force Al-Qods des Gardiens de la Révolution, a été tué dans l'enceinte de l'aéroport de Bagdad par une frappe américaine. Cet événement est survenu dans un contexte de montée des tensions avec les Etats-Unis culminant le 31 décembre avec l’attaque de l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad par des milliers de manifestants qui brûlaient des drapeaux, arrachaient des caméras de surveillance aux cris de « Mort à l'Amérique ». Donald Trump jura dès lors qu’il ferait payer le « prix fort » à Téhéran. Qassem Soleimani a incarné la puissance iranienne à l'étranger. Sa mort aura inévitablement des conséquences au Moyen-Orient, où il a contribué par la terreur à faire de la République islamique un acteur régional décisif via un réseau de milices mandataires. Redoutable stratège de l’ombre, il s’est imposé comme l’un des hommes les plus puissants et les plus influents de la région.
 
 
 
 
 
En une décennie, le nombre de pays utilisant des « systèmes d’avions pilotés à distance » à des fins militaires, 95, aurait bondi de 58 %, selon les chercheurs du Bard College. (Source : Le Monde - Nathalie Guibert)
 
 
 
 
 
 
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